AAE (Avoir à établir)
Le repère WizeAvoir dû à un client à la clôture, mais pas encore émis. On l'enregistre pour ne pas surestimer le chiffre d'affaires de l'exercice.
À retenir
On anticipe un avoir à venir pour donner une image juste des comptes.


Les repères, les essentiels et les tips pour comprendre la comptabilité
La comptabilité a son propre langage. Termes techniques, acronymes, notions parfois complexes : il est facile de s'y perdre. Pourtant, comprendre ces concepts
est essentiel pour piloter sereinement son entreprise et prendre les bonnes décisions.
WizeBook lève ce brouillard. Vous y retrouvez les mots clés de la comptabilité, de la gestion, de la paie et de la fiscalité, éclairés par des repères concrets, des exemples du quotidien et l'essentiel à mémoriser.
Astuce : tapez un mot, un sigle (BFR, EBE) ou un thème.
Avoir dû à un client à la clôture, mais pas encore émis. On l'enregistre pour ne pas surestimer le chiffre d'affaires de l'exercice.
On anticipe un avoir à venir pour donner une image juste des comptes.
Sommes versées ou reçues d'avance sur une commande ou une prestation à venir.
Un client commande une prestation à 2 000 € et verse 600 € à la signature. Ces 600 € sont un acompte : la commande est engagée, la facture définitive viendra ensuite.
Un acompte engage les deux parties, avant la facturation définitive.
Les deux colonnes du bilan : l'actif regroupe ce que l'entreprise possède, le passif ce qu'elle doit et ses ressources.
C'est la grille de lecture de base du bilan : d'un côté les emplois de l'argent, de l'autre son origine.
Actif et passif s'équilibrent toujours : tout ce que l'entreprise possède a été financé par quelque chose.
Éléments de l'actif destinés à être transformés rapidement en argent : stocks, créances clients et trésorerie.
C'est la partie mouvante du patrimoine, par opposition aux immobilisations.
Fait de rattacher chaque opération au bon compte du plan comptable.
Une bonne affectation garantit des comptes justes et exploitables.
Constatation comptable de la perte de valeur d'un bien au fil du temps. Cette perte est répartie sur plusieurs années afin de refléter l'usure réelle du bien.
Il permet de répartir le coût d'un investissement (ordinateur, véhicule, machine…) sur toute sa durée d'utilisation.
Vous achetez un ordinateur à 1 200 € utilisé sur trois ans. Vous ne passez pas 1 200 € en charge d'un coup : vous étalez 400 € par an. Votre résultat reste lisible, année après année.
Un amortissement n'est pas une sortie d'argent : c'est une écriture comptable.
Tableau qui récapitule, pour chaque compte, les totaux au débit, au crédit et le solde. Il sert à contrôler l'équilibre des comptes.
Une balance équilibrée (total débit = total crédit) est le signe d'une comptabilité cohérente.
Photographie du patrimoine de l'entreprise à une date donnée : ce qu'elle possède (actif) et ce qu'elle doit (passif).
C'est le premier document que regardent une banque, un investisseur ou un repreneur pour juger votre solidité.
Au 31 décembre, votre bilan montre 15 000 € en banque, 8 000 € de factures clients à encaisser et 6 000 € encore dus à un fournisseur. En un coup d'œil, vous savez ce que vous possédez et ce que vous devez.
Le bilan montre la situation financière à l'instant T, pas la performance de l'année.
Structure qui accompagne les entreprises dans leur comptabilité, leur fiscalité, leur paie et leur gestion. Seul un expert-comptable inscrit à l'Ordre peut certifier les comptes.
Le cabinet est un partenaire de gestion, pas seulement un teneur de comptes.
Compte qui enregistre les espèces détenues et manipulées par l'entreprise.
Le solde de caisse ne peut jamais être négatif : il reflète l'argent liquide réel.
Charges déjà payées mais qui concernent l'exercice suivant (assurance, abonnement…). On les reporte à l'année concernée.
Elles décalent une dépense vers l'exercice auquel elle se rapporte vraiment.
Dépenses liées à l'activité courante de l'entreprise : achats, salaires, loyers, énergie…
Ce sont les coûts du quotidien nécessaires pour faire tourner l'activité.
Dépenses engagées auprès de tiers, hors salaires et achats de marchandises : loyers, assurances, honoraires, sous-traitance…
Regroupées dans les comptes 61 et 62, elles pèsent souvent lourd dans les coûts.
Opération de fin d'exercice qui arrête les comptes pour établir le bilan et le résultat définitifs.
Après la clôture, les comptes de l'exercice sont figés et servent de base aux déclarations.
Professionnel du cabinet qui tient et révise la comptabilité des clients au quotidien, sous la supervision de l'expert-comptable.
C'est votre interlocuteur direct au cabinet pour le suivi de vos comptes.
Méthode qui enregistre les opérations dès qu'elles sont engagées (facture émise ou reçue), indépendamment du paiement.
Elle rattache chaque opération à sa date réelle, pas à la date de paiement.
Méthode qui enregistre les opérations uniquement lorsque l'argent entre ou sort (encaissements et décaissements).
On ne compte que les mouvements réels d'argent, au moment où ils ont lieu.
Compte provisoire où l'on enregistre une opération en attendant de l'affecter au bon compte.
À solder rapidement : un compte d'attente ne doit jamais rester ouvert en fin d'exercice.
Document qui recense les produits et les charges de l'exercice pour dire si l'entreprise a réalisé un bénéfice ou une perte. On y lit, de haut en bas, comment se forme le résultat de l'année.
C'est le film de votre année : il montre comment se forme votre résultat, poste par poste.
Sur l'année, vous facturez 90 000 € et dépensez 70 000 € en achats, salaires et loyer. Votre compte de résultat affiche 20 000 € de bénéfice. Le bilan, lui, ne dirait rien de cette performance.
Il mesure la performance sur une période, là où le bilan photographie une date.
Sommes qu'un associé prête à sa société et qu'elle pourra lui rembourser plus tard. C'est une dette de la société envers l'associé.
Ce n'est pas du capital : l'argent reste dû à l'associé et lui est remboursable.
Comptes qui enregistrent les relations avec les tiers : clients, fournisseurs, personnel, État, associés.
Ils tracent qui doit quoi à l'entreprise et ce qu'elle doit.
Comptes annuels d'une société (bilan, compte de résultat, annexe) qui présentent sa situation et sa performance.
Ce sont les comptes officiels de la société, approuvés puis souvent déposés au greffe.
Regroupement des comptes des sociétés d'un groupe pour présenter une image financière d'ensemble.
Elle donne une vision globale du groupe, comme s'il s'agissait d'une seule entité.
Sommes que des tiers doivent à l'entreprise, principalement les factures clients non encore payées.
Vous avez livré un client en novembre, payable à 60 jours. Tant qu'il n'a pas réglé, la facture reste une créance : un revenu acquis, mais pas encore de l'argent en banque.
Une créance, c'est de l'argent dû à l'entreprise, pas encore encaissé.
Principe de séparation des exercices : rattacher chaque produit et chaque charge à la bonne période, quel que soit le paiement.
Le bon réflexe de clôture : chaque opération dans le bon exercice.
Sommes avancées par l'entreprise ou le cabinet pour le compte d'un client, remboursées à l'euro près et sans TVA.
Un débours est une simple avance de frais, pas une prestation facturée.
Constat comptable de la perte de valeur d'un actif à une date donnée (stock, créance douteuse, titres), lorsque sa valeur réelle passe sous sa valeur comptable.
Elle donne une image sincère du patrimoine, sans surévaluer des biens qui ont perdu de la valeur.
Un stock de pièces devient invendable après un changement de gamme. Sa valeur réelle chute : vous constatez une dépréciation. Si la demande repart, elle pourra être reprise.
Contrairement à l'amortissement, une dépréciation est réversible : elle peut être reprise si la valeur remonte.
Sommes que l'entreprise doit à des tiers : fournisseurs, banques, État, organismes sociaux.
Une dette est une obligation de payer à une échéance donnée.
Période de douze mois sur laquelle l'entreprise calcule son résultat. Elle coïncide souvent avec l'année civile, sans que ce soit obligatoire.
C'est la période de référence des comptes, délimitée par deux clôtures.
Écriture qui annule, au début de l'exercice, une écriture de régularisation passée à la clôture précédente.
Elle évite de compter deux fois une charge ou un produit d'une année sur l'autre.
Fichier informatique normalisé reprenant toutes les écritures de l'exercice, remis obligatoirement à l'administration en cas de contrôle.
Format légal obligatoire : il doit pouvoir être généré à tout moment.
Charges liées à des biens ou services déjà reçus, mais dont la facture n'est pas encore arrivée à la clôture.
On enregistre la dépense même sans facture, pour rattacher la charge au bon exercice.
Ressources appartenant en propre à l'entreprise : capital, réserves et résultats accumulés. Ils se lisent en haut du passif du bilan et mesurent sa solidité.
Des fonds propres solides rassurent banquiers et fournisseurs, et conditionnent souvent l'accès au crédit.
Plus les fonds propres sont élevés, plus l'entreprise est solide et rassurante pour ses partenaires.
Document qui regroupe toutes les écritures classées par compte, pour voir le détail de chaque compte.
Il montre le détail des mouvements, compte par compte.
Biens durables détenus par l'entreprise pour son activité sur plusieurs années : locaux, matériel, véhicules, logiciels…
Bien distinguer un achat courant d'une immobilisation change votre résultat et votre impôt de l'année.
Une machine à 8 000 € n'est pas une dépense de l'année : c'est un bien qui servira cinq ans. Elle entre à l'actif, puis s'amortit peu à peu.
Une immobilisation n'est pas une charge : son coût est étalé via l'amortissement.
Recensement physique et valorisation des stocks et des biens de l'entreprise à la clôture.
Étape obligatoire de fin d'année pour connaître la valeur réelle des stocks.
Registre qui enregistre toutes les opérations comptables dans l'ordre chronologique.
Chaque opération y est datée et tracée : c'est la mémoire chronologique des comptes.
Opération qui relie une facture à son règlement pour identifier ce qui est payé et ce qui reste dû.
Il permet de savoir d'un coup d'œil quelles factures restent à encaisser ou à payer.
Contrat entre l'entreprise et le cabinet qui définit les missions confiées, les obligations de chacun et les honoraires.
La lire attentivement évite les mauvaises surprises : le périmètre exact et les frais éventuels y sont écrits.
Elle cadre la relation : qui fait quoi, à quel prix, avec quelles responsabilités.
Biens achetés pour être transformés ou incorporés dans les produits fabriqués par l'entreprise.
Elles sont la base de la production, distinctes des marchandises revendues en l'état.
Perte constatée lorsqu'un bien est vendu moins cher que sa valeur comptable.
C'est l'inverse de la plus-value : une vente à perte par rapport aux comptes.
Écritures comptables qui ne relèvent ni des achats, ni des ventes, ni de la banque : paie, provisions, corrections…
Le journal fourre-tout des écritures d'ajustement et de régularisation.
Ensemble des dettes que l'entreprise devra rembourser, notamment à court terme.
Ce que l'entreprise doit réellement payer : à comparer à ce qu'elle peut mobiliser.
Produits déjà facturés mais qui concernent l'exercice suivant. On les neutralise pour ne pas gonfler le résultat de l'année.
Ils décalent une recette vers l'exercice auquel elle se rapporte vraiment.
Ensemble des règles et liste des comptes qui organisent la comptabilité des entreprises en France.
Il garantit que tous les comptes parlent le même langage, du dirigeant au fisc en passant par la banque.
C'est la référence commune : chaque opération a un numéro de compte précis.
Document de synthèse qui présente les comptes annuels de l'entreprise (bilan, compte de résultat, annexes) de façon lisible.
C'est la version présentable et commentée des comptes annuels.
Gain réalisé lorsqu'un bien est vendu plus cher que sa valeur comptable.
Vous revendez un véhicule dont la valeur nette comptable est de 2 000 €, au prix de 3 000 €. La différence, 1 000 €, est une plus-value, souvent imposable.
Vendre au-dessus de la valeur nette comptable dégage une plus-value, souvent imposable.
Restitution commentée des comptes (bilan, résultat, annexes) au dirigeant, pour expliquer les chiffres et les enjeux.
Le moment clé pour comprendre ses chiffres et prendre les bonnes décisions.
Enrichissements de l'entreprise sur l'exercice : ventes, prestations, produits financiers… qu'ils soient encaissés ou non.
Un produit augmente le résultat, même si l'argent n'est pas encore encaissé.
Somme mise de côté dans les comptes pour couvrir une charge ou une perte probable mais encore incertaine : litige, risque, gros entretien.
Passer une provision protège l'entreprise : le coup dur est déjà partiellement absorbé dans les comptes.
Un client conteste une facture et menace d'un procès. Sans savoir si vous perdrez, vous provisionnez le risque. Le jour où il se réalise, le coup est déjà absorbé dans les comptes.
On anticipe une dépense probable pour ne pas fausser le résultat le jour où elle survient.
Part de résultat revenant à un associé ou à une entité, en proportion de sa participation.
Chacun récupère une portion du résultat au prorata de ses droits.
Vérification qui consiste à comparer les écritures comptables avec les opérations du relevé bancaire pour s'assurer qu'elles concordent.
Fait régulièrement, il repère tôt une erreur de saisie, un oubli ou un prélèvement anormal.
Votre comptabilité indique 4 200 €, votre relevé 3 900 €. Le rapprochement révèle un chèque de 300 € non encore débité. Rien d'anormal : tout concorde.
Il garantit que la comptabilité reflète fidèlement le solde réel du compte en banque.
Résultat issu de l'exploitation et du financier, avant éléments exceptionnels et impôt.
Il mesure la performance courante récurrente, hors coups ponctuels et fiscalité.
Sommes effectivement encaissées par l'entreprise sur une période.
La recette, c'est l'argent reçu, à ne pas confondre avec le produit (facture émise).
Part du résultat d'un exercice non distribuée ni affectée en réserve, reportée sur l'exercice suivant.
Il cumule les bénéfices en attente ou les pertes non encore absorbées.
Résultat dégagé par la seule activité courante, hors éléments financiers et exceptionnels.
Il isole la performance du cœur de métier de l'entreprise.
Résultat issu d'opérations inhabituelles ou ponctuelles : vente d'un bien, pénalités, litiges…
Ce qui ne relève pas de l'activité courante : à analyser à part.
Différence entre les produits financiers (intérêts reçus…) et les charges financières (intérêts d'emprunt…).
Il mesure l'impact des financements et des placements sur le résultat.
Parts ou actions détenues durablement dans une autre société pour en avoir le contrôle ou l'influence.
Détenus pour durer, ils traduisent une stratégie de groupe, pas un simple placement.
Écriture qui déplace une charge vers un autre compte, par exemple pour la refacturer ou l'immobiliser.
Il permet de réaffecter une dépense là où elle doit vraiment figurer.
Différence entre le stock de début et de fin d'exercice, qui ajuste les achats ou la production consommée.
Elle corrige le résultat pour ne compter que ce qui a réellement été consommé ou vendu.
Valeur d'un bien dans les comptes : prix d'achat diminué des amortissements déjà pratiqués.
Elle sert de base pour calculer la plus-value ou la moins-value lors d'une revente.
Un matériel acheté 5 000 €, amorti de 3 000 € à ce jour, vaut 2 000 € dans vos comptes. C'est sa valeur nette comptable, pas forcément son prix de revente.
C'est la valeur restante du bien en comptabilité, pas forcément sa valeur de revente.
Réduction appliquée sur une base imposable avant le calcul de l'impôt.
Il diminue la somme sur laquelle on calcule l'impôt, donc l'impôt final.
Catégorie fiscale des bénéfices tirés d'une activité commerciale, industrielle ou artisanale.
Régime des activités d'achat-revente, de production ou de services commerciaux.
Catégorie fiscale des revenus des professions libérales et activités non commerciales : consultants, professions de santé…
Régime fiscal typique des professions libérales et des indépendants intellectuels.
Mécanisme permettant d'imputer une perte sur un bénéfice des années précédentes pour obtenir une créance d'impôt.
On reporte la perte en arrière pour récupérer de l'impôt déjà payé.
Impôt local dû par les entreprises, basé principalement sur la valeur des locaux utilisés pour l'activité.
Beaucoup de dirigeants l'oublient : elle tombe chaque année en décembre, même en micro-entreprise.
Vous exercez seul, de chez vous, sans local commercial. La CFE tombe quand même en décembre, calculée sur une base minimale fixée par votre commune.
Due même sans local dédié ; la première année d'activité est souvent exonérée.
Vérification par l'administration de l'exactitude des déclarations fiscales de l'entreprise.
Une comptabilité rigoureuse et justifiée est la meilleure préparation.
Situation où la TVA déductible sur les achats dépasse la TVA collectée sur les ventes : l'État doit alors de l'argent à l'entreprise.
Le demander en remboursement, plutôt que de le reporter, ramène de la trésorerie tout de suite.
Un mois d'investissements lourds : 900 € de TVA payée sur vos achats, mais 400 € seulement collectés sur vos ventes. L'État vous doit 500 €, à récupérer.
Un crédit de TVA peut être reporté ou remboursé : c'est de la trésorerie à récupérer.
Impôt local assis sur la valeur ajoutée des entreprises dépassant un certain chiffre d'affaires. Elle est en voie de suppression progressive.
Elle vise les entreprises au-delà d'un seuil de CA et diminue chaque année.
Émission, transmission et réception des factures dans un format électronique normalisé. La réforme s'appliquera par étapes : réception obligatoire pour toutes les entreprises en septembre 2026, émission généralisée à partir de septembre 2027.
S'y préparer tôt, c'est éviter la précipitation et choisir sa plateforme sereinement.
Une réforme majeure : il faut anticiper le passage à la facture 100 % électronique.
Autre nom du PFU : imposition forfaitaire de 30 % sur les revenus du capital (dividendes, plus-values, intérêts).
Un taux unique et prévisible, souvent avantageux sur les dividendes.
Régime permettant à un groupe de sociétés de regrouper leurs résultats pour un calcul commun de l'impôt sur les sociétés.
Elle permet de compenser bénéfices et pertes entre sociétés d'un même groupe.
Impôt prélevé sur les revenus des personnes. Certaines sociétés peuvent y être soumises, le résultat étant alors imposé chez les associés.
Le choix IR ou IS pèse lourd sur ce qui reste réellement dans votre poche : à arbitrer avec un conseil.
À l'IR, c'est l'associé qui paie l'impôt sur sa part de résultat, pas la société.
Impôt progressif calculé sur l'ensemble des revenus d'un foyer : salaires, bénéfices, revenus fonciers…
Il s'applique aux personnes, pas aux sociétés, et augmente par tranches de revenu.
Impôt prélevé sur le bénéfice des sociétés, à un taux fixe, avec un taux réduit sur une première tranche de bénéfice.
À l'IS, réinvestir ou se verser un salaire plutôt que des dividendes change toute votre fiscalité.
Votre société dégage 40 000 € de bénéfice. Elle paie l'impôt sur les sociétés sur ce montant. Ce que vous vous versez ensuite en salaire ou en dividendes relève d'une autre imposition.
C'est la société qui paie l'impôt sur ses bénéfices, distinct de celui du dirigeant.
Ensemble des déclarations et tableaux transmis à l'administration à la clôture pour déterminer le résultat imposable.
C'est le dossier fiscal officiel envoyé à l'administration chaque année.
Loi votée chaque année qui fixe le budget de l'État et de nombreuses règles fiscales pour l'année à venir.
À surveiller chaque fin d'année : elle peut modifier impôts et dispositifs.
Document délivré par l'administration qui récapitule la situation fiscale de l'entreprise : régimes, obligations, identifiants.
Une carte d'identité fiscale de l'entreprise, utile pour connaître ses régimes.
Numéro d'identification fiscale utilisé pour les échanges de TVA entre entreprises de l'Union européenne.
Indispensable pour facturer et acheter sans TVA au sein de l'UE entre professionnels.
Choix offert à l'entreprise entre plusieurs régimes d'imposition, par exemple passer de l'IR à l'IS.
Un choix qui engage souvent sur plusieurs années : à décider avec un conseil.
Imposition à taux unique de 30 % des revenus de capitaux comme les dividendes, aussi appelée flat tax.
Un taux global simple qui regroupe impôt et prélèvements sociaux sur les dividendes.
Opérateur autorisé pour émettre, recevoir et transmettre les factures électroniques à destination de l'administration.
Le canal officiel par lequel transiteront les factures électroniques.
Rectification par l'administration entraînant un supplément d'impôt, souvent assorti de pénalités.
La conséquence d'un contrôle qui révèle des erreurs ou des omissions.
Taxe sur la Valeur Ajoutée : impôt indirect payé par le consommateur final et collecté par les entreprises pour le compte de l'État.
Bien gérée, la TVA est neutre pour l'entreprise ; mal suivie, elle crée des trous de trésorerie.
Vous vendez 1 000 € HT et facturez 200 € de TVA. Vous avez payé 50 € de TVA sur vos achats. Vous reversez à l'État la différence : 150 €.
L'entreprise collecte la TVA sur ses ventes et déduit celle sur ses achats : elle n'est qu'un intermédiaire.
Taxe due par les sociétés qui utilisent ou possèdent des véhicules de tourisme. Elle dépend des émissions de CO2 et de la motorisation.
Plus un véhicule de société est polluant, plus la taxe est élevée.
Option du micro-entrepreneur pour payer son impôt sur le revenu en même temps que ses cotisations, en pourcentage du chiffre d'affaires.
Il simplifie l'impôt en le prélevant au fil des encaissements, sous conditions de revenu.
Délit commis par un dirigeant qui utilise les biens de la société à des fins personnelles, contre l'intérêt social.
Mélanger patrimoine personnel et société expose à de lourdes sanctions pénales.
Nature de ce que fait l'entreprise, décrite dans son objet social et résumée par le code NAF.
Elle définit ce que l'entreprise a le droit d'exercer et son classement statistique.
Réunion des associés ou actionnaires pour prendre collectivement les décisions de la société.
C'est le rendez-vous où se valident les comptes, les dividendes et les grands choix de la société.
C'est l'organe de décision des associés : ordinaire (courant) ou extraordinaire (statuts).
Réunion des associés pour les décisions qui modifient les statuts : capital, objet, forme, dissolution…
Elle sert aux décisions importantes qui changent les règles de la société.
Réunion annuelle des associés pour approuver les comptes, décider de l'affectation du résultat et prendre les décisions courantes.
Rendez-vous annuel obligatoire pour valider les comptes et l'affectation du bénéfice.
Personnes qui détiennent des parts ou des actions d'une société et participent à son capital et à ses décisions.
Être associé donne des droits sur les bénéfices et le vote, selon sa part.
Régime simplifié permettant à une personne d'exercer une activité en son nom propre, avec des démarches, une comptabilité et des cotisations allégées. On parle aujourd'hui de micro-entrepreneur.
Idéal pour tester une activité, il montre vite ses limites dès que le chiffre d'affaires grimpe.
Vous lancez une activité de conseil le soir. En micro-entrepreneur, vous déclarez votre chiffre d'affaires chaque mois et payez vos cotisations dessus, sans bilan à produire.
C'est un régime individuel simple, mais la responsabilité reste personnelle et le chiffre d'affaires est plafonné.
Professionnel indépendant qui contrôle et certifie la sincérité des comptes de certaines sociétés.
Sa présence est obligatoire au-delà de certains seuils : un gage de fiabilité.
Somme apportée par les associés à la création de la société (argent ou biens), en échange de parts ou d'actions.
Un capital trop symbolique peut fragiliser la crédibilité de la société face aux banques et fournisseurs.
Trois associés créent une SAS et apportent 3 000 €, 1 500 € et 500 €. Le capital social s'élève à 5 000 €, réparti en actions au prorata de chaque apport.
Il représente l'apport initial des associés et une garantie pour les créanciers.
Situation où les pertes accumulées ont amputé les capitaux propres sous la moitié du capital. Elle oblige à une décision des associés.
Alerte légale : les associés doivent se prononcer sur la poursuite de l'activité.
Organisme qui représente et accompagne les entreprises commerciales et industrielles.
Un appui pour la création, la formation et le développement des commerçants.
Vente par un associé de tout ou partie de ses parts à un autre associé ou à un tiers.
Elle modifie la répartition du capital et suit des règles précises selon les statuts.
Organisme qui accompagne et immatricule les entreprises artisanales.
Interlocuteur de référence des artisans pour l'immatriculation et l'accompagnement.
Code attribué par l'INSEE qui identifie l'activité principale de l'entreprise à des fins statistiques.
Il classe l'activité mais n'a pas de valeur juridique contraignante.
Professionnel qui évalue les apports en nature au capital d'une société pour en garantir la juste valeur.
Il protège les associés en vérifiant que les biens apportés valent bien leur prix.
Déclaration qui identifie les personnes contrôlant réellement la société, pour lutter contre la fraude et le blanchiment.
Obligatoire : elle révèle qui se trouve vraiment derrière la société.
Nom officiel de la société, celui qui figure sur les statuts et les documents légaux.
C'est le nom juridique de la société, distinct du nom commercial ou de la marque.
Expression courante pour la déclaration de cessation des paiements auprès du tribunal.
Ce n'est pas la fin automatique : cela ouvre une procédure qui peut sauver l'entreprise.
Formalité annuelle consistant à transmettre les comptes annuels au greffe après leur approbation.
Obligatoire pour la plupart des sociétés, sous peine de sanctions.
Dirigeant chargé de la gestion, aux côtés ou à la place du président ou du gérant selon les statuts.
Ses pouvoirs sont fixés par les statuts ou l'organe qui le nomme.
Décision qui met fin à l'existence de la société et ouvre sa liquidation.
C'est le point de départ de la fermeture ; la liquidation vient ensuite.
Versement aux associés d'une partie du bénéfice, décidé en assemblée générale.
Se verser des dividendes plutôt qu'un salaire change fiscalité et protection sociale : à arbitrer.
Votre société a réalisé 30 000 € de bénéfice. En assemblée, les associés décident d'en distribuer 10 000 € et de garder le reste en réserve. Chacun touche sa part au prorata.
On ne distribue que du bénéfice disponible, après décision des associés.
Situation où l'entreprise ne peut plus payer ses dettes exigibles avec sa trésorerie disponible.
Elle oblige à saisir le tribunal dans les 45 jours : un signal à ne jamais ignorer.
Document officiel qui prouve l'existence légale d'une société et résume ses informations d'immatriculation. Il s'obtient auprès du greffe du tribunal de commerce ou sur le portail des formalités des entreprises.
Banque, fournisseurs, appels d'offres : on vous le réclamera régulièrement, à jour de moins de trois mois.
Vous ouvrez un compte pro ou répondez à un appel d'offres. On vous réclame un Kbis de moins de trois mois : la preuve officielle que votre société existe.
La carte d'identité officielle de l'entreprise, souvent demandée par les partenaires.
Société contrôlée par une autre, généralement la holding qui détient la majorité de son capital.
Une filiale est juridiquement autonome, mais pilotée par sa société mère.
Catégorie légale de l'entreprise (SAS, SARL, entreprise individuelle…) qui détermine ses règles de fonctionnement.
C'est la première décision de tout créateur : elle influence impôts, protection et image pour des années.
Elle conditionne responsabilité, fiscalité et régime social : un choix structurant.
Dirigeant nommé pour représenter et administrer une SARL, une EURL ou une SCI.
Dans une SARL, le gérant signe les contrats, embauche et engage la société au quotidien. C'est lui qui répond des actes de gestion devant les associés.
Il engage la société dans ses actes et en assume la gestion.
Service qui tient le registre des sociétés, enregistre les formalités et conserve les actes officiels des entreprises.
C'est auprès du greffe que se déposent les comptes et les modifications de la société.
Société qui détient des parts ou actions d'autres sociétés afin de les contrôler et d'organiser un groupe.
Bien montée, elle facilite la transmission et la circulation des dividendes entre sociétés du groupe.
Une holding sert à piloter, financer et optimiser la détention de plusieurs sociétés.
Institut National de la Propriété Industrielle : il gère les marques, les brevets et le registre national des entreprises.
Déposer sa marque à l'INPI, c'est empêcher un concurrent de s'approprier votre nom.
On y protège sa marque et l'on y dépose désormais les formalités des entreprises.
Procédures qui mettent fin à une société : à l'amiable si les associés le décident, judiciaire si elle ne peut plus payer.
La liquidation solde et ferme la société : amiable si elle est choisie, judiciaire si elle est subie.
Personne investie du pouvoir de représenter et de diriger la société : gérant, président, directeur général.
Il agit au nom de la société et engage sa responsabilité de dirigeant.
Suspension temporaire de l'activité d'une société qui continue d'exister sans être radiée.
Une pause : l'entreprise dort mais reste immatriculée, pour une durée limitée.
Accord confidentiel entre associés qui organise leurs relations au-delà des statuts : sortie, décisions, cession…
Il sécurise les rapports entre associés sur des points sensibles, en toute discrétion.
Ensemble des droits protégeant les créations : marques, brevets, dessins, logiciels, œuvres…
Protéger sa PI, c'est sécuriser ce qui fait la valeur et la différence de l'entreprise.
Entité (société, association…) dotée d'une existence juridique propre, distincte de ses membres.
Elle a son patrimoine, son nom et sa responsabilité, séparés de ceux des associés.
Un individu, un être humain, titulaire de droits et d'obligations en son nom propre.
Une personne physique, c'est quelqu'un ; une personne morale, c'est une entité.
Dirigeant qui représente et engage une SAS ou une SASU.
Équivalent du gérant, mais pour les sociétés par actions simplifiées.
Document officiel qui acte les décisions prises lors d'une assemblée générale.
Il fait foi des décisions des associés : à conserver précieusement.
Document du dirigeant qui commente l'activité, les résultats et les perspectives de la société pour les associés.
Il éclaire les chiffres et retrace la vie de l'entreprise sur l'exercice.
Registre officiel qui recense les entreprises commerciales et leurs informations légales.
L'immatriculation au RCS donne son existence officielle à la société.
Procédure destinée à sauver une entreprise en difficulté tout en organisant le paiement de ses dettes.
Objectif : redresser l'activité sous contrôle du tribunal, plutôt que fermer.
Part du bénéfice que la société doit obligatoirement mettre de côté chaque année, jusqu'à atteindre 10 % du capital social.
Obligatoire pour les sociétés : une sécurité financière qu'on ne peut pas distribuer librement.
Bénéfices que les associés décident librement de mettre de côté au-delà des réserves obligatoires.
Un choix de prudence : renforcer l'entreprise plutôt que tout distribuer.
Règlement européen qui encadre la collecte et l'utilisation des données personnelles.
Un registre des traitements et des mentions claires suffisent souvent à couvrir l'essentiel pour une TPE.
Toute entreprise qui traite des données doit le respecter, sous peine de sanctions.
Numéro à neuf chiffres qui identifie de façon unique une entreprise en France. On le retrouve sur l'extrait Kbis et sur tout document officiel de la société.
La carte d'identité de l'entreprise, valable toute sa vie.
Numéro à 14 chiffres qui identifie chaque établissement d'une entreprise (SIREN + code établissement).
Il identifie un établissement précis, là où le SIREN identifie l'entreprise entière.
Forme légale choisie pour exercer une activité, qui fixe les règles de fonctionnement, la responsabilité et la fiscalité de l'entreprise.
SAS ou SARL, EURL ou micro : ce choix conditionne votre rémunération, vos charges et votre protection.
Le choix du statut engage sur la responsabilité, la fiscalité et le régime social du dirigeant.
Document fondateur qui fixe les règles de fonctionnement de la société : objet, capital, direction, décisions…
Des statuts bien rédigés évitent les blocages entre associés le jour où les intérêts divergent.
La constitution de la société : tout en part et tout s'y réfère.
Tableau qui recense la répartition du capital entre les associés et l'évolution de leur participation.
Elle montre qui détient quoi et comment le capital se répartit.
Dirigeant ou indépendant qui ne relève pas du régime salarié et cotise au régime des indépendants.
Charges plus légères qu'un salarié, mais couverture sociale à compléter soi-même : un vrai arbitrage.
Statut social fréquent des gérants majoritaires : cotisations et couverture différentes de celles du salarié.
Changement de forme juridique d'une société sans créer de nouvelle personne morale, par exemple une SARL en SAS.
La société change de règles de fonctionnement tout en conservant son existence.
État qui classe les créances clients (ou les dettes) selon leur ancienneté, pour repérer les retards de paiement.
La consulter chaque semaine, c'est agir sur un retard avant qu'il ne devienne un impayé.
Un client vous doit 4 000 € depuis 75 jours. La balance âgée le fait ressortir aussitôt, avant que le retard ne se transforme en impayé.
Un outil clé pour relancer les impayés avant qu'ils ne s'accumulent.
Ce qu'il reste à l'entreprise quand les produits dépassent les charges sur un exercice.
Bénéfice = produits supérieurs aux charges ; l'inverse est une perte.
Argent dont l'entreprise a besoin pour financer son activité courante, le temps que les clients paient et que les stocks tournent.
C'est souvent ce qui étrangle une entreprise en croissance : elle vend bien, mais manque de cash.
Vos clients paient à 60 jours, vos fournisseurs à 30. Pendant un mois, vous avancez l'argent des achats sans avoir encaissé les ventes : ce décalage, c'est votre BFR.
Un BFR élevé pèse sur la trésorerie : il faut avancer l'argent avant d'être payé.
Document annuel obligatoire que les organismes de formation transmettent à l'administration pour déclarer leur activité et leurs recettes de formation.
Obligatoire pour tout organisme de formation, même sans activité sur l'année.
Ressource dégagée par l'activité que l'entreprise peut utiliser pour investir, rembourser ses dettes ou se constituer une réserve.
Une CAF solide, c'est l'autonomie : investir sans dépendre systématiquement de la banque.
Après une bonne année, votre activité dégage 25 000 € réellement disponibles. Cette capacité d'autofinancement vous permet de renouveler du matériel sans emprunter.
Elle mesure l'argent que l'entreprise génère réellement par elle-même.
Ensemble des coûts nécessaires pour produire et vendre un bien ou un service.
Sans coût de revient précis, vous fixez vos prix à l'aveugle et rognez votre marge sans le voir.
Le connaître est indispensable pour fixer un prix qui dégage une marge.
Ce que l'entreprise gagne grâce à sa seule activité courante, avant amortissements, impôts et éléments financiers. Il se calcule dans les soldes intermédiaires de gestion, à partir de la valeur ajoutée.
Il isole la performance réelle de votre métier, sans le brouillage de la fiscalité ou du financement.
Vos ventes couvrent largement vos achats, salaires et loyers. L'EBE le montre, avant même de parler d'impôt ou d'emprunt : votre activité, en soi, est rentable.
Bon indicateur de rentabilité pure : la capacité de l'activité à générer du cash.
Date à laquelle un paiement ou une obligation doit être honoré.
Respecter les échéances protège la trésorerie et la relation avec les partenaires.
Montant des opérations en cours à un instant donné : commandes, factures non réglées, travaux non terminés.
Il représente l'activité engagée mais pas encore soldée.
Fait de confier à un prestataire extérieur une tâche que l'entreprise pourrait réaliser en interne : comptabilité, paie, administratif…
Bien encadrée, l'externalisation coûte souvent moins qu'un recrutement, sans la charge managériale.
Plutôt que d'embaucher un comptable à mi-temps, vous confiez la saisie et le suivi à un prestataire. Vous gagnez du temps et un cadre fiable, sans la charge d'un salarié.
Externaliser permet de gagner du temps et de la fiabilité en s'appuyant sur des experts.
Prêt bancaire dont le remboursement est en partie garanti par l'État, créé pour soutenir la trésorerie des entreprises.
L'État rassure la banque, mais le prêt reste à rembourser par l'entreprise.
Tableau qui projette les besoins de financement et les ressources de l'entreprise dans le temps.
Il vérifie que l'entreprise aura toujours de quoi financer son développement.
Estimation chiffrée de l'activité et des résultats futurs de l'entreprise, sur une ou plusieurs années.
Un prévisionnel réaliste convainc un financeur bien mieux qu'un discours optimiste sans chiffres.
Un outil de pilotage et de crédibilité, souvent exigé par les banques.
Série d'indicateurs (marge, valeur ajoutée, EBE, résultat…) qui décomposent la formation du résultat, étape par étape.
Ils montrent à quel niveau l'entreprise gagne ou perd de l'argent.
Capacité de l'entreprise à faire face à ses dettes, notamment à long terme.
Une entreprise solvable peut honorer ses engagements sans mettre en péril son avenir.
Richesse créée par l'entreprise : différence entre ce qu'elle produit et ce qu'elle consomme auprès de tiers.
Elle mesure la valeur réellement créée par l'activité, avant de rémunérer les acteurs.
Document remis chaque mois au salarié qui détaille sa rémunération : brut, cotisations, net à payer, congés et mentions obligatoires.
Un bulletin clair et conforme évite les litiges prud'homaux et rassure le salarié sur ses droits.
Un salarié conteste ses congés. Vous ressortez ses bulletins : le solde y figure noir sur blanc, mois après mois. Le litige se règle en deux minutes.
C'est une preuve de rémunération et de droits : à conserver sans limite de durée.
Jours de repos rémunérés acquis par le salarié au fil de son travail, à raison de 2,5 jours ouvrables par mois travaillé.
Ils s'acquièrent progressivement et doivent apparaître sur le bulletin de paie.
Sommes prélevées sur le salaire pour financer la protection sociale : santé, retraite, chômage, allocations. Une part est payée par le salarié, une autre par l'employeur.
Elles expliquent pourquoi un salarié « coûte » bien plus que son salaire net : l'écart finance ses droits.
Pour un salarié payé 2 000 € net, l'employeur débourse près de 3 500 €. La différence part en cotisations et ouvre des droits sociaux au salarié.
Elles transforment le coût employeur en droits sociaux pour le salarié.
Déclaration mensuelle unique qui transmet aux organismes sociaux les informations de paie de chaque salarié : salaires, cotisations, arrêts…
Générée depuis le logiciel de paie, elle réduit les oublis mais exige des données justes en amont.
Chaque mois, une seule déclaration part de votre logiciel de paie vers tous les organismes sociaux. Fini les formulaires multiples : la DSN centralise tout.
Une seule déclaration remplace la plupart des formalités sociales de l'entreprise.
Remboursement des frais de déplacement lorsqu'un salarié ou un dirigeant utilise son véhicule personnel pour l'entreprise, calculé selon un barème officiel.
Un salarié utilise sa voiture pour un rendez-vous client à 80 km. Vous le remboursez selon le barème kilométrique, sans que cette somme soit imposée comme du salaire.
Elles couvrent les frais réels de trajet sans être du salaire imposable, dans la limite du barème.
Montant du salaire soumis à l'impôt sur le revenu, généralement un peu supérieur au net perçu car certaines cotisations n'y sont pas déductibles.
C'est cette base, et non le net à payer, qui détermine le prélèvement à la source.
Mode de collecte de l'impôt sur le revenu directement sur le salaire, chaque mois, selon un taux transmis par l'administration.
Le salarié peut ajuster son taux en ligne : utile après une hausse ou une baisse de revenus.
Votre salarié voit ses revenus baisser. Il ajuste son taux en ligne, et l'impôt prélevé chaque mois sur sa paie suit aussitôt.
L'employeur applique le taux, mais ne connaît pas la situation fiscale complète du salarié.
Rémunération convenue avant déduction des cotisations sociales du salarié. C'est la base à partir de laquelle tout est calculé sur le bulletin de paie.
C'est le chiffre inscrit au contrat, mais pas celui qui arrive sur le compte : la nuance surprend souvent.
Le contrat annonce 2 500 € brut. Après retrait des cotisations salariales, il reste environ 1 950 € net. C'est cette somme qui arrive sur le compte.
Le brut sert de référence ; le salarié ne perçoit jamais cette somme telle quelle.
Somme qui reste au salarié une fois les cotisations sociales retirées du salaire brut, avant impôt sur le revenu.
C'est le montant que regarde le salarié ; l'écart avec le brut représente sa protection sociale.
Sur un bulletin, 2 500 € brut deviennent près de 1 950 € net à payer. L'écart, ce sont les cotisations qui financent retraite, santé et chômage.
Le net à payer est différent du net imposable, qui sert de base au prélèvement à la source.
Organisme qui collecte les cotisations sociales des entreprises et des indépendants pour financer la Sécurité sociale.
Déclarer et payer dans les délais évite majorations et redressements, souvent lourds.
Chaque mois, vous déclarez vos salaires via la DSN et l'URSSAF prélève les cotisations correspondantes. Un retard, et les majorations s'ajoutent vite.
Interlocuteur central des employeurs pour le paiement des charges sociales.
Essayez un autre mot-clé ou vérifiez l'orthographe du sigle.
Le concept, le positionnement et le mode d'emploi, en clair.
Non, et c'est justement le but. Un dictionnaire empile des définitions ; le WizeBook, lui, explique, vulgarise et vous accompagne.
C'est la bibliothèque de connaissances de Wize Expert, pensée comme un outil pédagogique. Chaque fiche vise une chose : que vous saisissiez une notion en quelques minutes, et surtout ce qu'elle change concrètement pour votre entreprise.
Parce qu'une définition académique vous dit ce qu'un mot signifie, sans vous dire quoi en faire. Le Repère Wize va plus loin.
Il vous donne un point d'appui concret pour comprendre, mémoriser et appliquer la notion au quotidien. Chaque fiche répond ainsi à une seule question : « qu'ai-je vraiment besoin de comprendre sur ce sujet ? »
Toutes suivent la même trame, pour une lecture sans effort :
Les deux rubriques du milieu apparaissent là où elles servent vraiment ; inutile de les forcer sur un sigle qui se comprend en une ligne.
Aux dirigeants de TPE et PME, aux entrepreneurs et aux indépendants qui veulent comprendre sans y passer la soirée. Un créateur y clarifie le choix d'un statut. Un gérant y déchiffre son bilan. Un artisan y saisit enfin ce que recouvre sa TVA.
Non, et ce n'est pas leur rôle. Une fiche éclaire une notion ; elle ne tranche pas votre situation, qui dépend de votre activité, de votre statut et de vos chiffres.
Dès qu'une décision engage, un regard professionnel reste indispensable. C'est là que Wize Expert prend le relais, aux côtés de votre cabinet.
Nos experts relisent le lexique régulièrement, en particulier les notions qui bougent avec la loi de finances ou des réformes comme la facturation électronique.
Une fiche garde toutefois une visée pédagogique. Elle donne le cadre, pas le chiffre exact applicable à votre cas, qui peut évoluer d'une année sur l'autre.
Dites-le-nous. Le WizeBook s'enrichit au fil de vos retours et des questions qui reviennent le plus souvent. Si une notion vous échappe et n'apparaît pas encore ici, elle rejoindra bientôt la bibliothèque. Proposer un terme.
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