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Nom de l’auteur/autrice :Delphine HAMMADA

À la tête du pôle comptabilité France de Wize, Delphine cultive l'exigence propre au métier — celle du chiffre juste, du dossier carré, de l'échéance tenue — sans jamais perdre de vue ce qui compte vraiment : la satisfaction du client. Une rigueur qu'elle met au service des cabinets comptables et des dirigeants, en construisant avec eux une collaboration durable, où chaque délégation repose sur la confiance et la qualité du travail rendu. Ce qui l'anime au quotidien ? Transmettre. Faire grandir une équipe motivée, partager les bons réflexes, les méthodes qui font gagner du temps et les pièges à éviter.

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Comment supprimer une facture sur Pennylane : facturation électronique, paramétrer, émettre, encaisser

Comment supprimer une facture sur Pennylane : facturation électronique, paramétrer, émettre, encaisser Sur Pennylane, vous pouvez supprimer directement une facture seulement si elle est encore au statut brouillon ; dès qu’elle est finalisée, elle ne peut plus être ni supprimée ni modifiée, et la correction passe par un avoir. Ce point concerne directement les dirigeants d’entreprise et auto-entrepreneurs en France qui utilisent Pennylane, ou envisagent de l’adopter, pour gérer leur facturation électronique sans créer d’écart comptable, de rupture dans la numérotation ou d’anomalie en cas de contrôle. Pennylane est une plateforme agréée immatriculée par l’administration fiscale. L’émission, la réception et l’e-reporting sont inclus dans tous ses abonnements, y compris l’offre à 0 €. Ce guide explique aussi la configuration initiale de la facturation sur Pennylane, la création, la modification et la gestion des factures, les relances automatiques, la facturation électronique, les tarifs, ainsi que l’encaissement et le rapprochement bancaire, avec un focus sur la correction des erreurs de facturation. La réception de factures électroniques s’impose à toute entreprise assujettie à la TVA au 1er septembre 2026, l’émission au 1er septembre 2027 pour les entreprises et les expert-comptables. Les termes comptables employés dans ce guide sont définis dans notre glossaire métier. Paramétrer la facturation Pennylane avant la première facture Le paramétrage initial de la facturation électronique Pennylane commande la conformité de toutes les factures émises ensuite. Quatre réglages se traitent avant la première facture : l’identité et les mentions, les conditions de règlement, le catalogue, les fiches clients. Commencez par l’éditeur de factures. Logo, couleurs et polices relèvent du confort visuel. Pennylane propose plusieurs modèles de facture personnalisables, dont le nombre varie selon le plan retenu. Les mentions, elles, relèvent de la loi. La réforme en ajoute quatre à celles que vous portiez déjà : le numéro SIREN de l’émetteur et celui du client ; l’adresse de livraison des biens, lorsqu’elle diffère de l’adresse de facturation ; la nature de l’opération : livraison de biens, prestation de services ou opération mixte ; l’option pour le paiement de la TVA sur les débits, lorsqu’elle est exercée. Deux mentions financières se figent au même endroit. Le taux des pénalités de retard ne peut descendre sous trois fois le taux d’intérêt légal. L’indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement est fixée à 40 €, en application de l’article D. 441-5 du code de commerce. Passez ensuite aux conditions de règlement par défaut, puisqu’elles alimentent chaque nouvelle facture : délai retenu, mode de paiement proposé, ajout automatique du lien de règlement en ligne. Le catalogue évite la ressaisie et les écarts de taux. Enregistrez chaque prestation avec sa description, son prix unitaire, son taux de TVA et son unité. Une prestation de conseil à 90 € HT de l’heure au taux de 20 % se sélectionne ensuite en un clic sur chaque devis. Les fiches clients se créent par recherche du SIREN ou du SIRET, Pennylane récupérant la raison sociale, l’adresse et la forme juridique depuis la base INSEE. Ce réglage cesse d’être un confort au 1er septembre 2026. Sans identifiant valide, une facture électronique ne peut pas être routée : la plateforme la rejette. À retenir ! Un identifiant client erroné bloque la facture avant l’envoi. Le délai de paiement, lui, continue de courir. Facturation électronique Pennylane : vérifier votre raccordement Un abonnement Pennylane actif ne suffit pas à vous rendre joignable pour la facture électronique : au-delà de l’abonnement, toute entreprise doit avoir fait le choix d’une PA d’ici septembre 2026 pour être joignable dans le cadre de la réforme. Tant que votre plateforme n’est pas déclarée dans l’annuaire central, vos fournisseurs ignorent où adresser leurs factures. L’inscription à l’annuaire national est disponible à l’été 2025. Toute entreprise y contrôle sa propre situation comme celle de ses partenaires commerciaux. Cette réforme de la facturation concerne environ 4 millions d’entreprises françaises. Une entreprise restée sur le matricule 9998 figure bien dans l’annuaire. Elle demeure pourtant hors d’état de recevoir une facture électronique, et sa TVA déductible attend d’autant. L’absence de plateforme agréée en réception ouvre une procédure graduée. L’administration met d’abord en demeure, avec un délai de trois mois. Le manquement persistant coûte 500 €, puis 1 000 € par période de trois mois. Le barème complet issu de la loi de finances pour 2026 est détaillé dans notre analyse des obligations qui pèsent sur les cabinets d’avocats. En cas de blocage technique, la DGFiP tient une ligne d’assistance au 0 806 807 807, du lundi au vendredi de 8 h 30 à 18 h. Recherchez votre SIREN dans l’annuaire. La fiche affiche votre adresse électronique de facturation. Lisez le format de cette adresse. Elle suit la norme ISO 6523, avec l’identifiant 0225 pour la France. Une entreprise au SIREN 123456789 s’écrit 0225:123456789. Contrôlez le matricule de la plateforme rattachée. Le matricule 9998 désigne la plateforme par défaut, autrement dit l’absence de plateforme réelle. Les factures conformes doivent transiter par une plateforme agréée PA, et non par un envoi direct. Désignez Pennylane depuis votre espace, dans la rubrique consacrée à la plateforme agréée pa. Choisissez la maille de routage : SIREN pour une structure unique, SIRET par établissement, code routage pour orienter vers un service interne. Revenez consulter la fiche quelques jours plus tard, une fois la mise à jour propagée. Faire une facture sur Pennylane : le parcours exact Une facture se crée depuis le menu Ventes, entrée Factures clients, bouton Nouvelle facture. Le paramétrage réalisé en amont remplit la majorité des champs. Processus de facturation Pennylane en 5 étapes Sélectionnez le client, puis les lignes du catalogue par mot-clé. Le prix, le taux et la remise se reportent seuls. Les totaux hors taxes et toutes taxes comprises se recalculent à chaque ligne ajoutée. La date du jour s’applique par défaut, et ce comportement protège la numérotation. La séquence doit rester chronologique, continue et sans rupture, conformément à l’article 242 nonies A de l’annexe II du code général des impôts. Une date antérieure à la dernière facture émise casse cette continuité. La date

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Secrétariat juridique : missions, échéances et organisation en cabinet

Secrétariat juridique : missions, échéances et organisation en cabinet Le secrétariat juridique désigne la production des actes qui rythment la vie annuelle d’une société : convocation des associés, procès-verbal d’assemblée, dépôt des comptes au greffe, tenue des registres. Pour les dirigeants de TPE, PME, auto-entrepreneurs et les cabinets d’expertise comptable qui veulent externaliser ou fiabiliser cette gestion, c’est un point clé de conformité : des échéances mal suivies exposent l’entreprise à des retards de dépôt, à des sanctions financières et à une charge administrative qui détourne du cœur d’activité. En cabinet d’expertise comptable, cette mission se concentre entre mai et août, juste après la campagne fiscale. Elle se distingue du conseil juridique, qui relève d’un autre régime. Vous verrez ici quelles sont les missions et les échéances du secrétariat juridique, comment elles varient selon l’organisation du cabinet, quel calendrier annuel suivre, quels risques entraîne un dépôt tardif, et quelles solutions d’externalisation, d’outils et d’accompagnement comme Wize Expert permettent de sécuriser ce processus. Ce que recouvre le secrétariat juridique des sociétés Le secrétariat juridique des sociétés regroupe les formalités de droit des sociétés attachées à la clôture d’un exercice et aux événements de la vie sociale. Il ne produit pas de conseil, il produit des documents datés, signés et déposés. Deux ensembles coexistent dans un portefeuille de cabinet. Le juridique annuel revient chaque année, dossier par dossier, à date fixe. Le juridique exceptionnel dépend des opérations de l’année : cession de parts, transfert de siège, changement de gérant, augmentation de capital, dissolution. La chaîne annuelle produit une suite de pièces dont l’ordre ne se négocie pas : l’arrêté des comptes par le dirigeant ; la convocation des associés, adressée quinze jours au moins avant l’assemblée ; le rapport de gestion, lorsque la société y est tenue ; la feuille de présence et le procès-verbal de l’assemblée générale ordinaire annuelle ; la résolution d’affectation du résultat ; le dépôt des comptes annuels au greffe du tribunal de commerce ; la consignation du procès-verbal au registre des délibérations. Le registre est le maillon que les cabinets tiennent le moins bien. Depuis le décret n° 2019-1118 du 31 octobre 2019, les sociétés civiles et commerciales peuvent le tenir sous forme électronique. La contrepartie est technique. Chaque procès-verbal doit être signé au moyen d’une signature électronique avancée au sens de l’article 26 du règlement eIDAS, puis horodaté par un procédé « offrant toute garantie de preuve ». Un PDF scanné rangé dans un dossier partagé ne constitue pas un registre. Un cas échappe à cette chaîne. Dans une EURL ou une SASU dont l’associé unique dirige la société, le dépôt au greffe de l’inventaire et des comptes annuels signés vaut approbation. Aucun procès-verbal d’assemblée n’est exigé. La décision d’affectation du résultat, elle, reste à formaliser. Secrétaire juridique : un intitulé, deux métiers distincts Le même intitulé désigne deux fonctions qui ne produisent pas les mêmes documents. Le lieu d’exercice fait la différence. Secrétaire juridique : un intitulé, deux métiers distincts En cabinet d’avocat, en étude notariale ou chez un commissaire de justice, le secrétaire juridique tient l’accueil et les agendas. Il met en forme les actes et gère les échanges avec le greffe. Il rédige aussi des courriers, participe à des notes de synthèse et prépare des conclusions. La fiche RNCP 36925 décrit cette double compétence, secrétariat et droit, avec un rôle qui suppose la maîtrise du vocabulaire juridique, de la bureautique et de l’outil informatique. Les tâches sont très codifiées et exigent d’être organisé, discret et rigoureux dans le respect des procédures. En cabinet d’expertise comptable, la fonction porte rarement ce nom. Le collaborateur juridique travaille le droit des sociétés, pas la procédure. Selon les structures, cet assistant peut aussi assurer une veille documentaire des textes de loi et de jurisprudence. Il prépare des convocations, rédige des procès-verbaux, monte des dossiers de formalités, surveille des échéances de dépôt. Il ne suit aucune audience et ne touche pas au contentieux. L’assistant juridique occupe une position intermédiaire, avec une autonomie supérieure sur la préparation des actes. Cette frontière relève de la pratique de chaque structure, non d’une définition légale. Un candidat formé en cabinet d’avocat arrive donc rarement opérationnel sur une campagne d’approbation des comptes, alors qu’un profil avec un bac + 2 est souvent attendu, avec parfois la maîtrise d’une langue étrangère selon l’environnement. Le calendrier du juridique annuel pour une clôture au 31 décembre Pour un exercice clos le 31 décembre, l’assemblée d’approbation se tient au plus tard le 30 juin. Le dépôt suit dans le mois, porté à deux mois lorsqu’il est effectué par voie électronique.La séquence ne se réorganise pas :  arrêté des comptes par le dirigeant, une fois la liasse produite ; convocation des associés, quinze jours au moins avant la date retenue ; tenue de l’assemblée générale ordinaire annuelle ; signature du procès-verbal, puis consignation au registre ; dépôt au greffe du ressort du siège social, jamais un autre. Étape Exercice clos le 31 décembre 2025 Approbation en assemblée 30 juin 2026 Dépôt papier au greffe 31 juillet 2026 Dépôt par voie électronique 31 août 2026 Toutes les structures ne suivent pas ce circuit. Les sociétés commerciales, SARL, SAS et SA, déposent leurs comptes au greffe. Une société civile immobilière n’y est tenue que si elle relève de l’impôt sur les sociétés. L’assemblée d’approbation, elle, reste due dans les deux cas, selon ce que prévoient les statuts. Le délai de six mois se proroge, mais pas après coup. La requête se dépose auprès du président du tribunal de commerce avant l’expiration du délai. Le point de rupture est toujours le même : la convocation dépend d’une liasse arrêtée, donc de la charge de la période fiscale. Un dossier dont la liasse sort le 20 juin ne tiendra pas assemblée le 30. Les cabinets qui tiennent l’échéance lancent les convocations par vagues dès la mi-mai, sur les dossiers déjà figés, sans attendre que le portefeuille entier soit prêt. Secrétariat juridique externalisé : le partage des rôles Externaliser le secrétariat juridique

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date limite de déclaration de TVA au régime simplifié
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Date Limite Déclaration TVA Régime Simplifié : Deux Choix à ne pas Confondre

Date limite déclaration TVA régime simplifié : deux choix à ne pas confondre Pour la date limite de déclaration de TVA au régime simplifié, la règle est simple : vous déposez une déclaration annuelle CA12 au début du mois de mai, avec deux acomptes semestriels à payer, 55 % en juillet et 40 % en décembre. Beaucoup de dirigeants pensent qu’une seule décision règle à la fois leur imposition et leur TVA. C’est l’erreur que l’on corrige le plus souvent en cabinet. Votre régime fiscal fixe la façon dont vos bénéfices sont imposés, à l’impôt sur le revenu ou à l’impôt sur les sociétés. Votre option de TVA détermine, elle, le rythme auquel vous collectez, déduisez et reversez la taxe. Deux logiques, deux calendriers, deux effets distincts sur votre trésorerie. Pensé pour les dirigeants de TPE, PME et auto-entrepreneurs en France, ce guide vous aide à articuler ces choix en plusieurs points clairs : Comprendre les régimes de TVA applicables en 2026. Connaître les seuils en vigueur et les conséquences d’un dépassement. Comparer régime fiscal et régime de TVA. Savoir comment changer d’option. Anticiper la réforme prévue au 1er janvier 2027, qui met fin au régime simplifié et modifie la périodicité des déclarations et paiements. Plusieurs termes techniques reviennent au fil de ces lignes — CA12, TVA exigible, crédit de taxe. Si l’un d’eux vous échappe, notre glossaire comptable WizeBook en donne une définition claire. Régime fiscal ou régime de TVA : quelle différence ? La réponse tient en une phrase : le régime fiscal concerne vos bénéfices, le régime de TVA concerne la taxe que vous facturez à vos clients. L’un ne commande pas l’autre. Le premier répond à une question précise : comment votre résultat est-il imposé ? À l’IR, le bénéfice remonte dans la déclaration personnelle du dirigeant. À l’IS, il est taxé au niveau de la société. Micro, réel simplifié, réel normal : ces options règlent le calcul de l’impôt sur le résultat, rien d’autre. Le second répond à une autre question : à quel rythme reversez-vous la taxe encaissée ? La TVA n’est jamais un produit pour vous. Vous la collectez pour le compte de l’État, vous déduisez celle payée sur vos achats, puis vous en reversez le solde. Trois situations concrètes le montrent : Une SAS soumise à l’IS peut relever de la franchise en base et ne facturer aucune TVA. Un indépendant à l’IR peut basculer au réel normal de TVA dès qu’il franchit les seuils. Changer de mode de déclaration de TVA ne modifie en rien l’imposition de vos bénéfices. Les trois régimes de TVA applicables en 2026 Trois cadres coexistent aujourd’hui, du plus léger au plus exigeant. Votre chiffre d’affaires vous place dans l’un d’eux de plein droit, mais une option volontaire reste toujours ouverte. Quels sont les régimes d’imposition TVA en 2026 La franchise en base C’est le régime des petites structures et de la majorité des micro-entrepreneurs. Sous ce statut, vous ne facturez pas de TVA et vous n’en déduisez aucune sur vos achats. Vous en bénéficiez tant que votre chiffre d’affaires N-1 reste sous les seuils 2026 : 85 000 € (seuil de base) et 93 500 € (seuil de tolérance) pour la vente de biens et l’hébergement ; 37 500 € et 41 250 € pour les prestations de services et les professions libérales. Le seuil unique de 25 000 € annoncé par la loi de finances 2025 a finalement été abandonné : les plafonds restent donc inchangés cette année. Sur vos factures, la mention « TVA non applicable, article 293 B du CGI » demeure de rigueur. Ce libellé évoluera toutefois avec l’entrée en vigueur du CIBS. Le régime réel simplifié Le régime simplifié d’imposition, ou RSI, s’adresse aux entreprises sorties de la franchise mais qui ne veulent pas d’une déclaration mensuelle. Il permet de collecter et de déduire la TVA sur la valeur ajoutée, tout en allégeant la cadence déclarative. Deux conditions cumulatives, pour 2026 : un CA HT compris dans les seuils du régime simplifié, qui s’applique aux CA entre 85 000 € et 840 000 €, avec pour les ventes de marchandises un seuil de base fixé à 840 000 € HT et un seuil majoré à 925 000 € HT, applicables à partir du 1er janvier 2025 ; une TVA exigible inférieure à 15 000 € due au titre de l’année précédente. Le fonctionnement est connu de tout dirigeant qui l’a pratiqué : deux acomptes semestriels, 55 % en juillet et 40 % en décembre, puis une régularisation via la déclaration annuelle CA12 au plus tard le 2 mai, dans le respect des obligations déclaratives. Si la TVA due de l’année précédente est inférieure à 1 000 €, aucun acompte n’est exigé. En année de création, l’entreprise doit estimer ses acomptes à 80 %. Le second critère est celui que l’on oublie le plus. Au-delà de 15 000 € de taxe exigible, vous relevez du réel normal même si votre chiffre d’affaires reste sous les plafonds. Le régime réel normal C’est le régime de droit commun. Vous y relevez de plein droit au-dessus des seuils du simplifié, ou dès que votre TVA exigible franchit 15 000 €. La déclaration CA3 se dépose chaque mois, avec paiement simultané. Une option trimestrielle existe lorsque la TVA nette due reste inférieure à 4 000 € par an. L’atout est concret : si vous êtes souvent en crédit de taxe — investissements lourds, achats importants, export —, vous récupérez la TVA chaque mois au lieu d’attendre une régularisation annuelle. Une variante mérite d’être connue : le mini-réel. Il permet de déclarer la TVA au réel normal tout en conservant le régime simplifié pour l’imposition des bénéfices. Utile quand vous voulez récupérer votre taxe rapidement sans alourdir votre comptabilité de résultat. Régime Seuils de CA 2026 Déclaration TVA déductible ? Franchise en base ≤ 85 000 € (biens) / 37 500 € (services) Aucune Non Réel simplifié ≤ 945 000 € / 286 000 € et

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DAF externalisé ou expert-comptable : que choisir pour votre PME
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DAF externalisé ou expert-comptable : que choisir pour votre PME ?

DAF externalisé ou expert-comptable : que choisir pour votre PME ? L’expert-comptable produit vos comptes. Le DAF externalisé éclaire vos décisions. Le premier répond à une obligation légale. Le second répond à un besoin de pilotage. Les opposer est un faux débat. Une PME en croissance a besoin des deux fonctions. Elle gagne souvent à les réunir sous un même toit. Un DAF externalisé n’est pas un comptable plus cher. C’est un autre métier, avec un autre horizon. La question arrive rarement à froid. Elle s’impose dans la phase où votre gestion se complique. Premières embauches. Trésorerie tendue. Projet de levée de fonds. Ou simple manque de visibilité sur la performance de votre entreprise. Ce comparatif détaille chaque option, chiffres à l’appui. DAF externalisé vs expert-comptable: deux métiers différents Les deux professionnels manipulent les mêmes chiffres. Les missions d’un DAF et d’un expert-comptable n’ont presque rien en commun. Le rôle de l’expert-comptable L’expert-comptable est un professionnel diplômé. Il est inscrit à l’Ordre des experts-comptables. Ce statut lui donne un monopole légal sur plusieurs missions : les comptes annuels destinés aux tiers, la liasse fiscale, l’attestation de vos états financiers. Son périmètre couvre toutes vos obligations réglementaires : Tenue comptable : enregistrement des opérations, rapprochements bancaires, traitement des pièces. Déclarations fiscales : TVA, impôt sur les sociétés, cotisation foncière des entreprises. Comptes annuels : bilan, compte de résultat, annexes, liasse fiscale. Gestion sociale : bulletins de paie, déclarations URSSAF, suivi des conventions collectives. Conseil juridique ponctuel : choix de la forme sociale, modifications statutaires. Assistance aux contrôles : réponse à l’administration fiscale ou à un audit. Son regard porte sur le passé. Il vérifie des opérations déjà réalisées. Il arrête les comptes annuels à la clôture. Il sécurise vos échéances déclaratives. Le rythme reste périodique : mensuel, trimestriel ou annuel. Ce socle de gestion est indispensable, de la TPE à la grande entreprise. Le rôle du directeur administratif et financier externalisé La direction financière externalisée confie la fonction finance à un profil senior. Sans recruter un DAF interne. Ce modèle de temps partagé se décline en trois formats : un forfait mensuel récurrent ; une mission de projet, limitée dans le temps ; quelques journées d’accompagnement par mois. Un DAF externalisé agit comme un membre de la direction générale. Il participe aux arbitrages. Il oriente les projets à moyen terme. Il produit un reporting à jour. Le DAF externalisé suit la performance de l’entreprise en continu. Son parcours vient souvent d’une grande école de gestion, HEC Paris ou équivalent, ou d’une longue expérience en direction financière. Une PME atteint rarement ce niveau d’expertise par le recrutement. Le cabinet comptable produit la donnée. Le DAF externalisé l’exploite. Critère Expert-comptable DAF à temps partagé Mission principale Conformité, comptabilité, déclarations, paie Pilotage, trésorerie, reporting, prévisions Cadre Profession réglementée, inscrite à l’Ordre Fonction non réglementée Temporalité Le passé : opérations closes, clôtures Le futur : scénarios, arbitrages, croissance Livrables Bilan, liasse fiscale, déclarations Prévisionnels, tableaux de bord, plan de trésorerie Fréquence De mensuelle à annuelle D’un jour par mois à deux jours par semaine Implication Faible à moyenne Élevée : direction générale, décisions clés Profil concerné TPE et PME soumises aux obligations comptables PME de 5 à 50 salariés, plus d’1 M€ de chiffre d’affaires Que fait un DAF externalisé au quotidien ? Les missions d’un DAF tient en une phrase. Il transforme vos données comptables en décisions. Voici les missions qu’un DAF externalisé prend en charge : La gestion de la trésorerie : suivi des liquidités, optimisation du besoin en fonds de roulement, prévisions à trois ou six mois. Le budget prévisionnel : construction, suivi, révision au fil de l’exercice. L’analyse de rentabilité : par produit, par service, par canal de vente. Les tableaux de bord : contrôle de gestion, indicateurs clés, mesure de la performance. La recherche de financement : montage bancaire, négociation des lignes de crédit, levée de fonds. Le pilotage des investissements : structuration du bilan, contrôle interne. L’aide à la décision : recrutement, achat d’équipement, rémunération du dirigeant. Cette fonction ne se contente pas d’aligner des chiffres. Elle leur donne un sens. L’avantage est direct. Vos décisions de développement s’appuient sur des données, pas sur une intuition. Le profil d’un directeur administratif externalisé ne se contente pas de constater. Il propose, il chiffre, il tranche. Pourquoi une PME aurait besoin d’un directeur administratif externalisé ? Le déclencheur est presque toujours le même : la croissance. Votre chiffre d’affaires progresse. Vos marges semblent saines. Et pourtant, la trésorerie se tend. C’est le paradoxe de l’entreprise qui grandit plus vite que ses outils de gestion. Rentable sur le papier, à court de liquidités dans les faits. Recruter un directeur financier à plein temps coûte cher. Peu d’entreprises absorbent ce salaire avant un certain volume d’activité. L’externalisation lève cet obstacle. Vous mobilisez une expertise de haut niveau quelques jours par mois. Trois phases de la vie d’une entreprise appellent ce renfort : Une phase de développement rapide, où le pilotage improvisé montre ses limites. Une levée de fonds ou une demande de crédit, fréquente chez les start-up. Une reprise ou une restructuration, où chaque décision engage l’avenir à long terme. Dans les trois cas, le besoin est le même. Vous manquez de visibilité au moment précis où les décisions comptent le plus. Dans le monde des PME, peu de dirigeants disposent de ce recul en interne. Un DAF externalisé apporte la lecture qui manque. Votre gestion financière y gagne en clarté. Passé ou futur : deux rapports au temps C’est la différence la plus structurante entre les deux métiers. L’expert-comptable travaille sur un exercice fermé. Il clôture. Il contrôle. Il dépose les déclarations à échéance. Son savoir-faire garantit un historique irréprochable. Mais il ne vous dit pas où vous allez. Le DAF externalisé raisonne à six, douze ou vingt-quatre mois. Il modélise l’effet d’un investissement sur votre trésorerie. Il anticipe les creux saisonniers. Il évalue votre exposition à une évolution des taux. Il parle aussi le langage de votre banquier. Cela change

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Période fiscale 2027 : anticiper, automatiser et lisser la charge en cabinet comptable

Période fiscale 2027 : anticiper, automatiser et lisser la charge en cabinet comptable La période fiscale 2027 se joue dès l’automne 2026. Elle couvre les comptes des exercices clos au 31 décembre 2026 et la campagne déclarative des revenus perçus en 2026. Deux mouvements de fond la rendent particulière : la généralisation de la facturation électronique et la stabilisation des grandes réformes comptables entrées en vigueur en 2025. Une chose est sûre : attendre janvier pour lancer la production, c’est déjà courir après le retard ! Les cabinets qui traversent le printemps sereinement sont ceux qui cartographient leurs dossiers à l’automne et qui transforment l’automatisation en levier de pilotage, pas en gadget. Cet article rassemble des leviers concrets, pensés depuis le quotidien d’un cabinet d’expertise comptable digitalisé — Wize Expert — qui accompagne des TPE et PME en comptabilité externalisée. Au fur et à mesure de lire, de nombreux termes techniques peuvent vous échapper. En cas de doute sur l’un d’entre eux, notre glossaire comptable WizeBook vous fournit une définition précise. Le calendrier fiscal 2027 : les échéances à sécuriser dès maintenant La campagne 2027 s’ordonne autour d’une échéance pivot : le dépôt de la liasse fiscale. Pour un exercice clos au 31 décembre 2026, la déclaration de résultats doit parvenir à l’administration au plus tard le deuxième jour ouvré suivant le 1er mai, majoré de quinze jours calendaires pour les envois par téléprocédure. Le 1er mai 2027 tombant un samedi, l’échéance pratique de télétransmission se situera autour du mardi 19 mai 2027. Le calendrier officiel de la DGFiP, publié en début d’année, viendra confirmer ces dates : consultez-le dès janvier ! Les autres jalons structurent la période : Déclarations de résultats (BIC, BNC, IS) : télétransmission autour du 19 mai 2027 pour les clôtures au 31/12/2026. Relevé de solde d’IS (formulaire 2572) : à régler pour le 15 mai 2027, indépendamment du dépôt de la liasse. Acomptes d’IS : échéances fixes des 15 mars, 15 juin, 15 septembre et 15 décembre. Impôt sur le revenu des dirigeants : ouverture traditionnelle de la campagne début avril, avec des dates limites échelonnées par zone géographique entre mai et juin. Impôt sur la fortune immobilière (IFI) : déclaré avec les revenus, si le patrimoine immobilier net excède 1,3 million d’euros. CVAE et CFE : déclarations et acomptes propres, à ne pas confondre avec le délai de la liasse. Le prélèvement à la source reste en vigueur, et le fichier des écritures comptables (FEC) demeure exigible en cas de contrôle. Un point mérite une correction fréquente, car la confusion circule dans les cabinets : la CVAE n’est pas supprimée. Sa disparition, un temps annoncée pour 2027, a été repoussée à 2030 par la loi de finances 2025, puis confirmée par la loi de finances 2026. Le taux reste même figé au niveau de 2024 pour les millésimes 2026 et 2027 : intégrez-le dans vos projections plutôt que d’anticiper une baisse qui ne reviendra qu’en 2028. Facturation électronique et automatisation : le socle technique de la période La réforme de la facturation électronique change la mécanique de production, et son calendrier tombe en plein cœur de la préparation de 2027. Deux obligations à distinguer, car elles n’arrivent pas au même moment : Réception : dès le 1er septembre 2026, toutes les entreprises assujetties à la TVA doivent être en capacité de recevoir des factures électroniques via une Plateforme Agréée, quelle que soit leur taille. Émission : l’obligation s’étend aux PME, TPE et micro-entreprises au 1er septembre 2027 (les grandes entreprises et ETI y sont déjà soumises depuis septembre 2026). Deux précisions de vocabulaire à jour, souvent mal reprises : la « PDP » s’appelle désormais Plateforme Agréée (PA), et le Portail Public de Facturation (PPF) a été recentré sur l’annuaire des destinataires et le concentrateur de données. Il ne joue plus le rôle de plateforme gratuite d’émission et de réception. Chaque client devra donc désigner sa PA. Pour le cabinet, cette dématérialisation transforme la chaîne de saisie plus qu’elle ne l’alourdit : Les formats structurés (Factur-X, UBL, CII) alimentent directement les logiciels et réduisent les ressaisies, donc les erreurs. La reconnaissance optique de caractères (OCR) absorbe les pièces papier résiduelles. Les moteurs d’intelligence artificielle signalent les anomalies dans les flux entrants avant qu’elles ne polluent la révision. Le travail dans le cloud fluidifie la collaboration entre collaborateurs et clients, en continu. À terme, une partie des données de facturation viendra pré-alimenter certaines déclarations, un mouvement qui montera en puissance sur les prochaines campagnes. Des sanctions sont prévues en cas de facture non conforme ou de défaut d’e-reporting (amende par facture, plafonnée annuellement). Une phase de tolérance a toutefois été annoncée au démarrage : un argument à relayer à vos clients pour engager la mise en conformité sans dramatiser. Rétroplanning 2026-2027 : faire de l’anticipation un amortisseur de charge Un rétroplanning ne sert pas à décorer un mur : il répartit l’effort pour éviter le mur de mai. La logique tient en un principe simple : plus le travail est fiabilisé tôt, moins la révision de printemps concentre de tensions. Voici un séquençage éprouvé, à adapter à la volumétrie de votre portefeuille. Septembre-octobre 2026 : cartographie des dossiers, priorisation des clôtures sensibles, tri des clients selon leur maturité documentaire. Novembre-décembre 2026 : pré-clôture des dossiers complexes, simulations fiscales, premiers arbitrages rémunération/dividendes. Janvier-mars 2027 : production principale, saisie, révision des comptes annuels. Avril 2027 : validation par l’expert-comptable, contrôles de cohérence, préparation des liasses. Mai 2027 : télétransmission avant l’échéance de mi-mai, puis accompagnement des déclarations d’impôt sur le revenu. La pré-clôture : transformer l’automne en mois de lissage La pré-clôture est l’outil le plus rentable de la période, et le plus négligé. Menée sur les dossiers complexes dès l’automne, elle consiste à inventorier les pièces manquantes, à simuler le résultat, à boucler les rapprochements bancaires et à fiabiliser les écritures automatisées avant qu’elles ne s’empilent. Un dossier pré-clôturé en novembre n’est pas un dossier à refaire en avril. C’est autant de pression retirée du

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Logiciels de comptabilité : comment choisir le bon outil pour son statut et son business ?

Le meilleur logiciel de comptabilité dépend de votre statut, pas d’un classement absolu : Indy ou Tiime pour un auto-entrepreneur, Pennylane, Sage ou QuickBooks pour une TPE-PME, Cegid Loop ou ACD pour un cabinet d’expertise comptable. Depuis 2026, l’outil doit être raccordé à une plateforme agréée et générer des factures au format Factur-X pour rester conforme.

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